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Sauvages et comestibles 1

dimanche 20 septembre 2015

Ou comment cuisiner les plantes sauvages.....

lundi 23 novembre 2009
La Salicorne, le Pain Blanc, la Fausse Roquette, la Roquette jaune, la Campanule Raiponce, la Chicorée sauvage, la Pâquerette des Bois, la Pâquerette vivace, la Laitue vivace, l’Escarole, l’Urosperme, le Salsifis des près, l’Herbe rousse, le Crépin bulbeux, le Poireau des Vignes.... toutes sont plantes comestibles, soit la feuille, soit la racine, soit le tout.

Mais attention, il convient de ne récolter que les plantes bien identifiées et ne cuisiner que la partie comestible.

Josiane, Danièle ont ouvert le sujet, nous les en remercions. A vous, à nous de le poursuivre : nous sommes curieux et gourmands !

-  Le plantain lancéolé : pour potages et tourtes....
4 septembre 2011 08:14, par Ange

C’est une herbe que nous mangeons en commun avec les animaux.

Elle se consomme dans les potages ou les tourtes. Sa feuille longue ressemble à l’oreille d’une chèvre. Elle s’adapte à toutes recettes.
L’origan, on le cueille l’été
4 septembre 2011 08:10, par Ange

Sa fleur est mauve, sa feuille ressemble à celle de l’olivier mais elle est plus petite. Son nom scientifique est origanum vulgare. Elle parfume les sauces, les ragouts.

Mais en été, c’est sur un morceau de pain, avec de l’huile d’olive, que je l’appréciais le plus.

- Jadis le lupin (lupinus)
4 septembre 2011 08:03, par Ange

Jadis, à l’apéritif, on mangeait du lupin. Le haricot se récolte en août. Il faut le battre pour récolter les graines. Elles se cuisent à feu vif puis il faut les mettre à tremper. En Corse on dit " Au lupin il faut feu ardent et eau courante".

Le haricot se mange aussi dans le potage ou en ragout. On en fait aussi de la farine

- Du fenouil....
3 septembre 2011 12:10, par Par Jeannette

Le fenouil, dans le midi, pousse partout. Mais il n’est pas toujours fleuri. Ses usages sont multiples. Ce n’est pas une plante protégée. Vous pouvez la cueillir !

Les jeunes pousses sont utilisées dans la soupe aux herbes, on en fait des bouquets que l’on met dans l’eau des châtaignes bouillies, dans la soupe de poissons. Ils donnent du gout.

Mais le trésor du fenouil sont ses graines. La cueillette s’effectue en septembre, octobre. Laisser sécher les plantes rassemblées en bouquets puis les battre pour recueillir les graines.

Avec les graines on fait des tisanes, ou décore les gâteaux ou on saupoudre les poissons que l’on passe au four.......... Suprême délice : les graines éclatent alors en bouche tout leur arôme délicat, sans rapport avec l’amertume anisée des tiges....

Si vous ne saviez pas, testez le.

- En fin de compte beaucoup de plantes sont comestibles
1er juillet 2011 21:07, par Jean Marie Feissague

Vous avez toute la série des légumes "sauvages" : poireau, ail, carotte, oseille, etc... et vous avez toutes les herbes communes : les laitues - multiples, la mâche, le pissenlit, le plantain, le salsifis des près....

A cela vous pouvez ajouter la ciboulette et les plantes aromatiques : bourrache, fenouil, cerfeuil...

Et pour décorer votre assiette, pourquoi pas quelques fleurs comestibles comme la violette.

En fin de compte beaucoup de plantes sont comestibles. Il suffit de les reconnaître. Et dans la négative, allez à la rencontre du papy ou de la mamie qui le couteau dans une main et le panier dans l’autre avancent penchés vers la terre...

Ils se feront toujours une joie de vous renseigner, et vous donneront même leur meilleure façon de les apprêter.

- Épinards sauvages
1er juillet 2011 18:17, par Bérangère

En fait d’épinards il s’agit de chénopode bon henri, en latin Chenopodium bonus Henricus, inutile d’avoir fait du latin ou de passer ses dimanches à la messe pour le lire...

C’est une herbe nitrophile, vivace, de 60 cm de haut environ à grandes feuilles triangulaires, ondulées, poudrées de blanc. Sa tige dressée porte un épi de petites fleurs brun rougeâtre.

Ebouillantées dans de l’eau salée elles se consomment comme des épinards. Toutes les recettes d’épinards s’y adaptent.

Avec l’ortie, le chénopode est à la base de nombreux plats préparés en refuges....

- Le pastis de Marseille
30 juin 2011 21:03, par André Desmatre

Oui je sais tout abus est néfaste à la santé, mais là je ne vous parlerai que du plaisir de le fabriquer, comme on le faisait dans les bistrots des ports en suçant les colimaçons....

Les ingrédients :

- 1 litre d’alcool à 45 °
- 1 cuillère à soupe de graines de fenouil
- 1 cuillère à café de graines d’anis
- 3 grains de badiane (anis étoilé)
- 1 bâton de cannelle
- 1 bâton de réglisse
- 1 branche d’hysope Il suffit de laisser 10 jours dans l’alcool les différents aromates puis de filtrer le mélange et mettre en bouteilles...

- L’épilobe
30 juin 2011 20:56, par Adèle

L’épilobe nous la connaissons. C’est une plante vivace en bordure des chemins, à l’orée des bois. Elle s’élance comme une hampe alignant des fleurs roses. Son nom latin est epilobium angustifolium.

Pour les "épilobes en asperges" il convient de récolter seulement les cimes de la plante ( 15 à 20 cm) lors qu’elle est encore en boutons ou que de rares fleurs commencent à éclore. Il faut compter une poignée de cimes par personne, à faire cuire à la vapeur, comme les asperges.

Les servir agrémentés d’une sauce blanche ou vinaigrette.

Tout simplement....

- Sauvages mais comestibles
27 avril 2011 08:29, par GIDI83

Bonjour,

j’aime bien cuisiner mais quel dommage je reste sur ma faim quant au nombre de recettes affichées, j’ai pas eu de grand mère pour me transmettre ce genre de bonheur, je ne peux donc malheureusement aider personne. Mais où sont passées ces dames connaisseuses ? Très cordialement. Un marcheur curieux.

- Préparation des câpres
28 novembre 2010 15:48, par Alex

Le câprier est un petit arbrisseau épineux cultivé depuis l’Antiquité. On le retrouve dans les Bouches du Rhône et dans le Var à l’est de Toulon. Il apprécie les terrains secs et ensoleillés.

Ses feuilles sont alternes, ovales, les nervures secondaires sont parallèles. A l’aisselle de chaque feuille deux spatules épineuses se recourbent. La fleur est caractéristique : 4 pétales blancs ou rosés et de nombreuses étamines très longues, débordantes.

Les boutons floraux du câprier sont utilisés comme condiments (tapeno en provençal). Pour les conserver, il convient de les cueillir avant qu’elles soient ouvertes, épanouies, et de les immerger dans du vinaigre avec quelques branches d’estragon... La "Cuisinière provençale" nous dit que l’estragon n’est pas indispensable. Soit. Mais j’aime la branche d’estragon.

-  Soupe à l’ortie
28 novembre 2010 15:47, par Fréderic

Une recette classique telle que ma mère la préparait : la soupe à l’ortie, simple et rapide :

Une vingtaine de feuilles d’ortie, 4 à 6 pommes de terre que l’on découpe en cubes, sels et poivre. Faire cuire les pommes de terres dans 1,5l d’eau puis ajouter les feuilles d’ortie. Mixer le tout avec un peu de crème fraiche. Et déguster : l’ortie cuite ne pique plus !

Lors de la cueillette, les feuilles d’ortie à ramasser sont les jeunes feuilles, tendres, situées dans le haut de la plante.

- Salicornes
28 novembre 2010 15:44, par Josiane

Du même ordre, la salicorne se consomme crue ou cuite dans du vinaigre blanc.

Il convient de cueillir la pointe des tiges, la partie qui n’est pas fibreuse, de les plonger dans un bocal et de les recouvrir de vinaigre. Elles accompagnent ainsi, comme condiment, charcuteries, viandes ou poissons.

Il existe une recette de rouleaux de saumon fumé à la salicorne. Je vous la donne telle qu’elle figure dans le livre "Sauvages et comestibles" de MC Paume (Edisud) :

"Egoutter la salicorne confite au vinaigre. Placer quelques tiges de salicorne, 2 ou 3 lamettes d’avocat, un peu de gingembre frais sur une tranche de saumon fumé et la rouler".

Il est aussi possible de les cuisiner telles que, avec de l’ail et de l’huile olive, pour accompagner des moules par exemple.

-  Betteraves maritimes
28 novembre 2010 15:42, par Danielle

A propos de plantes sauvages comestibles, il n’y a pas trop de recettes répertoriées. Aussi, si cela vous tente, voilà comment ma mère cuisinait les betteraves maritimes. C’est toujours ma façon de les apprêter.

Blanchir les jeunes feuilles puis les égoutter. Faire revenir 3 à 4 oignons émincés dans une poêle à l’huile d’olive, puis sel, muscade et verser les feuilles de betteraves.

Préparer une sauce béchamel puis dans un plat à passer au four disposer alternativement une couche de béchamel, une couche de lasagnes et une couches de betteraves.

Saupoudrer de fromage râpé puis mettre au four 30 mn.

Les feuilles peuvent aussi se manger crues en salade. C’est au printemps qu’il convient de les récolter avant que les fleurs ne se forment.