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Les gorges de l’Artuby

dimanche 22 octobre 2017

Les gorges de l’Artuby entre le Pont des Passadoires et le Pont de la Serre offrent 1800 m de plaisirs d’eau : petites cascades, marmites de géants, longues vasques profondes, cailloutis submergés, dalles ensoleillées, etc... qui font en été de cette descente , malgré la fraicheur de l’eau, un vrai plaisir !

La montagne du Brouis est dans la zone la plus arrosée du Var : hêtres, chênes blancs, buis, pins sylvestre sont présents. La forêt y occupe une place singulière. Elle assumait jadis l’essentiel de l’activité économique du haut pays : charbonnage, scierie, four à chaux, pastoralisme.... La flore, plus spécifique, porte l’empreinte de cet éloignement de la Méditerranée.

 

Dénivellation : 80 m
Descente nautique : 350 m à partir du col de Clavel
Durée : 4h 00

Localisation : Après Comps sur Artuby, suivre la D 21, passer le col de Clavel, puis suivre la D 52. 300 m après le pont des Passadoires, parking et aires de repos sur la rive de l’Artuby.
La rando débute là. 1800 m de gorges sont devant vous. Le choix de la tenue s’impose : short, maillot de bain, combinaison de plongée, palmes ou.... chaussures de rando, sacs et bâton de pèlerin !
A chacun de faire son programme !!

Lieu de départ : Pont des Passadoires. Parking 300 m plus bas, dans l’aire aménagée.

GIF Voir la carte IGN

 

- Itinéraire d’été :
Il convient de prévoir palmes, masques, engins de plage qui donneront le sourire des vacances à cette descente nautique..
La faune aquatique variée est facilement observable à partir des rives.
Un sentier longe et surplombe la rive droite à partir du pont de la Serre, parallèle au chemin des Fours à Chaux.

A partir du pont des Passadoires un deuxième sentier, sur la rive gauche, permet de découvrir la partie supérieure des gorges, en direction des Combes.
Après une clairière l’itinéraire se poursuit par un sentier montant en sous-bois. Quelques passages offrent de jolis points de vue sur les gorges de l’Artuby. Continuer l’ascension à l’ubac jusqu’à franchir la crête sous un pic rocheux et descendre sur l’autre versant au vallon des Combes.
Quitter le balisage blanc et vert et suivre le chemin forestier de droite descendant le vallon des Combes. Au pied de la montagne du Brouis, cet agréable chemin gagne l’Artuby (passage à gué) et rejoint la clairière de l’ancienne scierie de la Martre (aire de pique-nique). Passer devant les bâtiments en ruine et déboucher au pont de la Serre, ouvrage d’art remarquable pour sa légèreté et son élégance..

- Itinéraire toute saison :
A partir du col de Clavel le circuit contourne le Grand Brouis avant de descendre vers le pont de la Serre, petit pont roman à la délicate architecture. Là, après une première visite imposée à la partie inférieure des gorges et à ses vasques profondes, une deuxième visite s’impose à la chapelle St Blaise. Elle domine le pont de la Serre. Le chemin rejoint la D 52 par la rive droite de l’Artuby au niveau du Pont des Passadoires.


Les fours à chaux domestiques (et non industriels) sont tous temporaires et établis au cœur des forêts. Ceux utilisés dans le haut Var sont des cavités en forme de fer à cheval, creusées dans le sol (dans un talus de préférence) afin que l’épaisseur de la terre qui l’environne retienne davantage la chaleur.
Le bois est déposé en fagots au cœur du four, puis les pierres de calcaire sont entreposées en voûtes, de manière à cuire de façon régulière. Une cheminée est ménagée au milieu des pierres afin de favoriser le tirage lors de la combustion (à 1000°). Celle-ci dure un jour ou plus selon sa taille. Les pierres, une fois cuites, donnent de la chaux vive. Il ne reste donc aucune trace de four après la cuisson. Cette chaux, éteinte à l’eau, donne de la chaux hydraulique, utilisée dans les mortiers propres à la construction des murs. Cette chaux pouvait être conservée dans des fosses aménagées de façon hermétique.

La chaux vive est utilisée pour blanchir les maisons (généralement chaque printemps), et cela dans un rôle à la fois sanitaire, esthétique et prophylactique. Il est impossible de dire combien de fours il y avait à La Martre. Mais l’actuelle « Piste des fours à chaux » de La Martre conserve un certain nombre de traces de cette activité très courante, et très consommatrice de bois.

Dans les archives, seules deux mentions de fours à chaux ont été trouvées. Ils y sont mentionnés comme étant la cause de trop nombreux défrichements (en 1746), ou bien comme étant l’occasion d’une querelle avec la communauté de Bargème qui a fait un four à chaux dans le défens de Picauvet (en 1749).

Repérer sur le terrain ce type de constructions précaires, et anciennes, demande, comme pour les charbonnières, un œil averti : ils ont l’aspect de « cratères » entourés d’une butte, colonisés par la végétation et noyés dans le couvert végétal.

Source : Commune de La Martre

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